Food, Drink & Lifestyle

La Roul'HOT

Food, Drink & Lifestyle

 

 

La Food, drink & lifestyle, c'est un instant de vie Culinaire et gourmet que beaucoup d'étrangers, nous envient en France.

Art de vivre alliant plaisir et nourriture autant Spirituelle que Gourmande.

 

Voiçi quelques styles et types de Food, drink & lifestyle à la Francaise.

 

Speciale dédicade à mon père qui lui à adopter ce mode de vie gourmande et croquante, comme dirait le fameux Cyril L.

 

FDL Attitude

Bonne Lecture et au plaisir de vous Revoir bientôt.

 

Culinairement votre

 

A.M

 

 

« Le repas gastronomique des Français est une pratique sociale coutumière destinée à célébrer les moments les plus importants de la vie des individus et des groupes (naissances, mariages, anniversaires, succès, retrouvailles). Il s’agit d’un repas festif dont les convives pratiquent, pour cette occasion, l’art du «bien manger» et du «bien boire». Le repas gastronomique met l’accent sur le fait d’être bien ensemble, le plaisir du goût, l’harmonie entre l’être humain et les productions de la nature [...]

Le repas gastronomique resserre le cercle familial et amical et, plus généralement, renforce les liens sociaux. ».

 

Sans modération
Gazeuse et petillante à souhait
repas entre amis

Le Style à la Francaise :

Cette spécificité française est soumise à certaines règles de savoir vivre ; c’est ce que l’on nomme le service à la française.

Chaque pays possède ses spécialités culinaires qui dévoilent son identité.

Les français eux, vouent un véritable culte aux plats et à la cuisine.

Les grands chefs cuisiniers se considèrent plus comme des artistes, eux qui manient les saveurs pour en faire des œuvres d’art pour le palais.

Il faut comprendre qu’en France, manger est un rituel du bonheur.

Les repas solennels se partagent toujours autour d’un grand repas et l’abondance des plats permet de juger de l’importance de la fête. Le plaisir de manger accompagne les repas et les convives.

Le but avoué est de profiter de l’instant et de l’oisiveté qui se présente

 

 

disponible à la FNAC

Ce que l’on appelle l’art de recevoir, c’est surtout donner du plaisir à travers une bonne cuisine, une belle table, un sourire, une foule de petites attentions. En France, nous mettons un point d’honneur à organiser ce moment de convivialité, en préparant minutieusement tous les ingrédients d’un spectacle total, comme dit notre paul BOCUSE national.

 

 

Choix d’un repas et recettes adaptées aux circonstances, table dressée dans les règles de l’art, service efficace et impeccable… rien ne doit être laissé au hasard, pour partager avec ses convives la joie de se retrouver autour d’une belle et bonne table. L’excellence, telle que nous pouvons la décrire, ne se retrouve donc pas uniquement au sein d’un établissement de luxe. L’art de servir et de transmettre les codes de la table se partage également en tout lieu, pour que les valeurs de convivialité et de plaisir puissent donner tout leur sens au repas

 

Poisson d'avril : origine de la traditionnelle blague du 1er avril

 

 

A l'origine de la tradition du Poisson d'avril, il y a la volonté d'un roi. C'est en tout cas l'hypothèse la plus répandue : le poisson d'avril serait né lorsque, le 9 août 1564, Charles IX publie l'Edit de Roussillon, par lequel il décide que l'année ne débute plus le 1er avril mais le 1er janvier. Est-ce pour semer le doute dans l'esprit de leurs congénères ou une forme de résistance pacifique ? Quoi qu'il en soit, des petits malins ont persisté à distribuer des cadeaux à leurs proches le 1er avril. Au fil des ans, l'étrenne est devenue canular.

 

Pourquoi s'échange-t-on des poissons le 1er avril ?

A l'origine du poisson, il y avait la tradition catholique du carême : en effet, durant cette période où le jeûne est de rigueur pendant 40 jours, il est de coutume de s'échanger des cadeaux alimentaires. La consommation de viande étant proscrite, il était tout naturel d'offrir du poisson. Au fil des ans, la blague la plus courante en ce 1er avril devint de faire don à ses proches de faux poissons.

 

Une tradition française devenue internationale (ou presque)

Il n'y a pas qu'en France que le 1er avril est la journée officielle du canular (ce qui, d'ailleurs, peut nous permettre de douter de l'origine de cette tradition). Si chez nous, on peut se faire prendre toute la journée, en Angleterre en revanche, l'"April fool's day" ne se fête que le matin. Si on se fait piéger, on est alors une "nouille" (aucun lien avec le poisson, donc). Au Mexique, la journée du canular est fixée au 31 mars, tandis qu'en Ecosse, on peut se faire prendre le 1er mais aussi le 2 avril. La coutume (avec ou sans poisson) existe également au Danemark, aux Pays-Bas, en Belgique, au Canada, en Italie, en Pologne, au Portugal, aux Etats-Unis, en Suisse, en Suède, en Finlande et même au Japon.

 

 

Manger lentement : le geste simple qui permet de moins manger

 

"Ne mange pas trop vite, tu vas avoir mal au ventre!", "Es-tu pressé, alors pourquoi manges-tu si vite?". Vous avez déjà entendu ce genre de phrases chez vous, entre amis, au bureau...Ce n'est pas tout à fait faux. Une récente étude montre les bienfaits que peut avoir une consommation lente des aliments pendant vos repas pour votre santé.

 

Des scientifiques l'avaient déjà remarqué : manger lentement permet d'ingérer moins de calories. Le problème est que ce résultat n'expliquait pas si cette stratégie fonctionne aussi bien pour les personnes de poids normal et celles en surpoids ou obèse. Les chercheurs de l'Université chrétienne du Texas (Fort Worth), ont donc voulu comparer l'effet de la consommation vitesse sur la consommation d'énergie pour une personne de poids normal et pour les personnes en surpoids ou obèses.

 

"Manger plus lentement permet de réduire la quantité de nourriture consommée ainsi que conduire à un plus grand degré de plénitude et à une notion de coupe-faim. Il n'est pas nécessaire d'appliquer cette méthode pour chaque repas. Manger à mon avis, devrait être une expérience agréable sans avoir à vérifier le temps".

 

 

 

Fromage préféré : dis-moi lequel tu manges, je te dirai qui tu es

 

"Le fromage fait tout digérer, sauf lui-même" écrivait James Joyce dans Ulysse. Et c'est peut être pour ça que l'on en raffole autant. À moins que ce ne soit parce que, selon le bon mot du célèbre critique gastronimique Eugène Briffault (1799-1854), le fromage est autant le supplément d'un bon repas que le complément d'un mauvais.

 

À pâte dure ou molle, ces produits laitiers savent nous ravir, ce qui expliquerait pourquoi nous ne mangeons pas que des fromages français. C'est qu'avec la complicité d'une industrie agroalimentaire lactophile en diable, notre consommation a changé de sorte qu'à l'image de Monsieur Jourdain et de sa prose, le Français mange quotidiennement des fromages étrangers sans le savoir.

 

Et dire qu'il n'y pas si longtemps le général De Gaulle se demandait comment gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage!

 

Quant à savoir ce que cette évolution raconte de nous, tournons-nous pour ce faire vers Jean-Anthelme de Brillat-Savarin. "Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es" écrivait-il dans sa Physiologie du goût, ce qui est aussi valable pour les fromages. Rappelons en effet (et surtout en guise de dessert) que ce gastronome donna justement son nom à un fromage.

 

 

 

Le goûter : nouvel instant de consommation à part entière

Le goûter ou plus communément le "4 heures" n'est plus négligé et devient aujourd'hui un quatrième repas assumé par les Français, qu'ils soient petits ou grands. De nouveaux concepts émergent autour de ce moment de gourmandise : le goûter.

Mc Donald's fait honneur au goûter ...

mc-cafe gouter,Après le lancement de l'offre " P'tit Déj ", Mc Donald's s'attaque au segment du goûter. En effet, depuis plus debut septembre, Mc Café a intégré le goûter dans son offre avec 2 formules :

un pain fuselé garni d'une barre de chocolat au lait Milka et une orangeade au sirop de fraise

un cookie (soit au chocolat au lait ou aux deux chocolats ou à la framboise) avec une boisson chaude (café, thé, chocolat ou capuccino)

Ces 2 "offres goûter" valent aux alentours de 2.50 €. Cette proposition attractive cible les enfants mais aussi les adultes adeptes du goûter, qui reste une habitude quotidienne très courante chez les Français. En effet :

 

99 % des 3-10 ans prennent un goûter en milieu de journée, ils sont 84 % entre 11-14 ans selon le cabinet Junior City (source LSA juin 2013).

Plus de 66% des adultes succombent aujourd'hui aux joies du goûter selon une étude menée par le Crédoc pour la Collective des biscuits et gâteaux de France.

 

.. Mais d'autres concepts de restauration s'intéressent à ce moment convivial du milieu d'après-midi

Même si ces nouveaux concepts n'intègrent pas une offre exclusivement réservée au goûter, la collation de l'après-midi fait partie de leur stratégie. Zoom sur ces intiatives :

L'émergence des cafés poussettes en France en est la preuve. Ces établissements d'un nouveau genre proposent de multiples activités et/ou jeux aux enfants et mettent à disposition du matériel de puériculture pour le plus grand bonheur des parents. Pendant que les enfants se divertissent, les parents ont la possibilité de se détendre et d'échanger avec d'autres autour d'un goûter gourmand.

A titre d'exemple, le Café Colorié lillois où l'on s'arrête pour une pause goûter et/ou pour participer à un atelier de peinture, éveil musical, anglais ludique, ou arts plastiques… C'est un lieu convivial propice aux rencontres entre parents qui peuvent boire un petit café, grignoter un morceau de gâteau…sans oublier les petits pots pour les bébés !

 

Avions : pourquoi la nourriture y est si mauvaise

 

 

Il est assez rare d'être conquis par un plat servi dans un avion. Ne correspondant que trop peu à l'alléchante description qui en est faite dans le menu, les mets qui nous sont présentés ne sont pourtant pas si mauvais que ça. C'est en effet notre perception des choses qui change à cause de l'altitude. L'humidité grimpe de 12% avant même le décollage et, une fois en vol, la combinaison de l'air sec et des variations de pression réduit la sensibilité de nos papilles. Résultat : une diminution de 30% de notre sensibilité au goût.

 

Notre odorat - duquel dépend également le goût - est lui aussi affecté. La pressurisation de la cabine fait gonfler nos muqueuses, bloquant ainsi le passage de l'odeur. Cette perturbation de nos récepteurs olfactifs nous fait perdre une grande partie de la saveur de nos aliments. Le bruit de fond permanent provoqué par les moteurs de l'avion donne enfin l'impression que ce que l'on mange manque de sucre ou de sel.

 

Ces données permettent ainsi de réaliser que, pour être apprécié à sa juste valeur, un plateau-repas servi en avion devrait être dégusté... au calme, sur la terre ferme.

 

Le slunch du dimanche

Exit le brunch, vive le slunch :

 

à mis chemin entre goûter et dîner... le lunch a tout pour nous séduire : mode d'emploi

Mi-goûter, mi-dîner, le slunch s'organise autour d’un grignotage ludique qui permet de terminer le week-end en douceur et entre amis. Découverte d’un délicieux antidote anti-déprime du dimanche soir.

 

Encore un mot anglais ?

 

Vous connaissiez le "brunch", contraction de "breakfast" et de "lunch" ? Voici le "slunch", qui marie "supper" et "lunch". Débutant généralement le dimanche vers 17 heures, il permet de glisser tranquillement du goûter au souper tout en se couchant tôt histoire d'être en forme le lundi matin (enfin, ça, c'est la théorie, parce que qui est vraiment en forme le lundi matin ?).

Ça tombe bien, puisque selon un sondage récent effectué par moi-même, 99,9 % des personnes interrogées détestent le dimanche soir. Le slunch a donc de quoi redonner bonne réputation à ce jour de récupération et de transition avec un lendemain qui fâche !

Qui goûte dîne

 

Ce goûter dînatoire est particulièrement adapté au dimanche. Cette dînette informelle vient idéalement remplir les mornes après-midi dominicaux et apporter un peu de gaîté aux fins de week-end. Les invités arrivent doucement à partir de 16-17 heures, pour rester jusqu’à 21-22 heures, afin de ne pas se coucher trop tard en vue du lundi matin.

 

Le bonheur par le menu

 

Si le bonheur est à portée de fourchette, évitons de sauter des repas, sous peine de broyer du noir.

A cela s'ajoute une loi fondamentale de la chrono-nutrition : on peut manger (presque) tout mais pas n'importe quand.

Pas question donc de zapper le petit déj qui joue le rôle de starter et favorise la sécrétion de dopamine.

 

Regalez vous

On le prend à l'Anglaise ou l'Allemande c'est-à-dire à base de protéines animales (œufs, jambon, saucisses, saumon, fromages avec lesquels on s'accorde quelques fines tranches de pain complet).

On zappe en revanche le pain, les viennoiseries, les confitures, les jus de fruits trop riches en glucides.

A midi, re-protéines ( le Dr Dukan et son régime protéiné rendrait-il, finalement, heureux ?) que l'on pioche dans les poissons, les viandes et la volaille et qu'on accompagne avec un peu de pommes de terre, de riz complet ou de pain complet.

Exit les œufs si on en a consommé le matin.

On se sert une petite portion de légumes verts riches en fibres.

Au goûter, on se régale (avec modération) de graisses végétales : chocolat noir, beurre de cacahuète, olives, fruits secs, avocat. Si on préfère le frais, on croque joyeusement dans une pomme, une poire ou autres fruits frais.

Le soir enfin, on privilégie les légumes secs (lentilles, flageolets...), les pâtes et autres sucres lents. En prenant soin de ne pas avoir la main trop lourde et d'éviter le parmesan.

C'est le fromage qui nous fâche avec notre jean, contrarie notre digestion et donc notre sommeil.

Mais en théorie, le goûter ayant freiné toute fringale, c'est le ventre léger qu'on file au Lit.

 

Gastronomie francaise vue par les autres
duo de Gourmets

Le repas des Francais vu de l'etranger

Être épicurien, se retrouver ensemble, autour d’une table joliment dressée », « La passion, la générosité, la joie de faire plaisir et d’en donner. En une phrase : le souvenir de l’éducation de mes parents ! »,

« une gastronomie qui va du plus simple au plus compliqué, de la petite salade de tomates aux trois étoiles Michelin »,

« les plus belles volailles de France », et en même temps une cuisine « moderne, et ouverte sur le monde »…

Découvrez les témoignages de chefs et de journalistes français installés à l’étranger dans cette publication du ministère de l’agriculture et de l’alimentation.

 

Regards_croises_sur_le_repas_gastronomique_des_Francais (PDF - 1.5 Mo)

 

Et si on mangeait plus lentement ?, c'est aussi la FDL Attitude

 

 

Tous les experts le disent : manger lentement favorise la perte du poids, la digestion et invite à la détente.

Quelques bons réflexes à adopter

 

- Coupez de petites bouchées et prenez le temps de mastiquer. La digestion commence dans la bouche, en « prémâchant » le travail de l’estomac, vous facilitez la digestion.

 

- Réglez-vous sur la personne de la famille la plus lente et cherchez les plats au fur et à mesure. Il faut environ 20 minutes pour que le cerveau enregistre la sensation de satiété, en prenant votre temps, vous mangerez moins.

 

- Evitez de manger devant la télévision ou su un coin de table. En vous concentrant sur vos sensations vous aurez plus de plaisir, l’acte de manger reprend du sens et n’est plus un automatisme.

 

 

Enquête des médecins de l’ASEF : des connaissances culinaires limitées chez les 8-12 ans, une communication à repenser.

Une enquête réalisée par l’ASEF met en lumière les lacunes importantes des 8-12 ans quant au contenu de leur assiette. Selon les médecins de l'ASEF cette méconnaissance favoriserait les mauvaises pratiques alimentaires à l'origine de cas de surpoids. Des données objectives qui permettront d’adapter les actions de sensibilisation et de prévention

L'enquête a été réalisée par l'Association Santé Environnement France (ASEF) au cours du premier trimestre 2013. 910 élèves de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, âgés de 8 à 12 ans, ont été amenés à remplir un questionnaire en classe.

Parmi les enseignements de cette enquête publiée le 23 mai, il apparaît que :

 

- Les enfants ne boivent pas assez d'eau : près d'un enfant sur quatre ne boit pas d’eau à table mais du sirop, du jus de fruit ou du soda.

Le petit guide vert des enfants

- La consommation d'assaisonnement est trop importante : seuls 20 % des écoliers disent ne jamais rajouter de sel ou de sucre dans leur plat. 10 % d’entre eux déclare rajouter systématiquement des sauces type mayonnaise ou ketchup.

- Les jeunes ne savent pas reconnaître un certain nombre de fruits et légumes : s’ils reconnaissent facilement les poires, les pastèques et les carottes, en revanche ils sont 87 % à ne pas savoir ce qu'est une betterave. Un tiers d’entre eux ne sait pas non plus identifier un poireau, une courgette, une figue ou un artichaut.

- Ils ignorent l'origine d’un certain nombre d’aliments transformés : un quart des enfants ignore que les frites sont faites à partir des pommes de terre. Quant aux chips, jambon et nuggets, ils sont environ 40 % à ne pas savoir d'où ils viennent. Près d’un enfant sur deux ne connaît pas l'origine du steak haché ou du jambon. Enfin, ils sont seulement un tiers à savoir comment sont fabriquées les pâtes.

 

A l’issue de cette enquête, l’association a sorti un « P’tit Guide Vert des p’tits gourmets », un moyen d’apprendre aux enfants les fondamentaux de la nutrition santé, de les informer et les motiver à adopter une alimentation saine et variée.

 

Les tables de grandes occasions

 

Toutes les célébrations sont l’occasion de dresser une table de fête pour partager des moments inoubliables. Quelques idées pour un repas de cérémonie réussi…

 

Les tables d’anniversaires

 

Pour un anniversaire original et convivial, décorez votre table selon un thème pour insuffler l’ambiance que vous souhaitez. Par exemple, vous ferez sensation en imposant le style médiéval… Vos invités se feront un plaisir de se déguiser et de passer un repas dans une atmosphère particulière. Pour réussir votre soirée, soignez la décoration : utilisez des tables basses décorées d’une nappe jaune ou verte, des assiettes et des verres en terre cuite et décorez votre table avec de la paille et des fruits. Rappelez-vous de l’alimentation d’Astérix et Obélix et préparez des plats qui vous font penser à leurs fameux banquets (le rôti avec les gros légumes). Dans tous les cas, laissez aller votre imagination et le résultat sera garanti !

 

Célébrez l'amour

 

Pensez à fêter vos dates de rencontre, de fiançailles ou de mariage, et n’hésitez pas à convier vos amis et votre famille pour célébrer ces moments magiques ! Pensez alors à parer vos tables de nappes blanches ou rouges et n’oubliez pas d’apporter votre touche personnelle. Sur chaque marque-place, inscrivez une petite histoire drôle concernant votre vie commune, les invités seront bien surpris. Pour le menu ? Préférez des plats légers, décorés par exemple avec des petites fleurs comestibles, des vins* fruités et des desserts aérés. Pour votre anniversaire de mariage, donnez la préférence aux couleurs claires (blanc ou bleu vous êtes un jeune couple), ou bien, les couleurs d’or, d’argent (si votre couple est un modèle de longévité). Choisissez la vaisselle blanche, en verre translucide ou transparente, et profitez-en pour sortir l’argenterie.

 

Et si vous fêtiez les saisons ?

 

L’arrivée d’une nouvelle saison peut être l’occasion d’organiser une grande fête. Pour le printemps et l’été, mettez une nappe de couleur claire, décorez la table avec des fleurs et des fruits de saison, et misez sur le jaune et le vert pour les couverts. Pour fêter l’automne et l’hiver, donnez la préférence aux couleurs froides et mettez sur la table des feuilles mortes et des pommes de pin ramassées durant vos promenades. Dans tous les cas de figure, pour réussir votre décoration : veillez à coordonner les styles et les couleurs.

 

 

* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

 

 

Souffler les bougies, déballer le chocolat... ces rituels permettent d'apprécier davantage la nourriture

Souffler, c'est meilleur

Nous avons tous nos petites habitudes avant de manger ou de boire (la façon de couper un aliment, de mettre la sauce, l'ordre dans lequel on déguste). Les fêtes d'anniversaire, par exemple, sont bien rodées: on dispose discrètement les bougies sur le gâteau, on éteint les lumières, on amène le gâteau en chantant à tue-tête joyeux anniversaire, le principal concerné fait un voeu, souffle les bougies et tout le monde peut enfin savourer le dessert!

 

Mais il se pourrait que ce rituel soit bien plus que ça. Une étude américaine vient en effet de révéler que souffler les bougies... rendrait le gâteau meilleur. Publiée dans Psychological Sciences, revue de l'association du même nom, elle révèle que les rituels que nous effectuons avant de manger peuvent changer notre perception de la nourriture.

 

Cette drôle d'idée est venue à la psychologues scientifique Kathleen Vohs qui a observé les routines de chacun avant de manger et boire, en commençant par elle-même.

 

 

La durée du repas

L’essor de la restauration rapide et de l’industrie de transformation des aliments pourrait laisser supposer une évolution des comportements alimentaires des Français. Une récente étude du CREDOC montre qu’il n’en est rien. La durée moyenne des repas ne diminue pas (33 min en semaine et 43 min le week-end).

 

Le petit déjeuner

Une enquête de 1995 sur le petit déjeuner se veut rassurante puisqu’elle montre qu’il n’y a pas de déstructuration des repas et que la majorité des Français prennent un petit déjeuner, qui reste constitué pour l’essentiel de café au lait, de pain et beurre. (le temps consacré au petit déjeuner a

même tendance à augmenter). Cependant, une étude réalisée auprès d’étudiants en 1995, montre que seulement 3 enquêtés sur 10 restent totalement fidèles au petit déjeuner à la française. 4 sur 10 empruntent des éléments anglo-saxons (céréales, fruits, jus de fruits, thé), mais en conservant toutefois les traits du petit déjeuner « classique » ( le bol de café et les tartines). Enfin 3 étudiants sur 10 ont tota- lement abandonné les caractéristiques du petit déjeuner traditionnel : disparition des tartines et remplacement par des céréales, des fruits ou jus de fruits, ou encore des laitages ; substitution du thé au café et au cacao. Mais aucun étudiant ne consomme pour autant de mets chauds et / ou salés (œufs, charcuterie...). En bref, le petit déjeuner continental résiste au modèle « Breakfast ».

 

Les francais et leurs comportements Alimentaires :

 

Toutes les études sur les comportements alimentaires des Français tendent vers la même constatation, la France reste une terre de gastronomie et les Français restent profondément attachés à leur culture culinaire. Si la société moderne impose quelques aménagements à la structure tradition- nelle des repas (grignotage, plats préparés, etc...) et à notre alimentation, on ne peut pas pour autant conclure à une « américanisation » uniformisant nos pratiques alimentaires. Suite aux récentes psy- choses alimentaires, le consommateur a appris à être plus regardant sur ce qu’il y a dans son assiet-

bactérie très courante (on la retrouve sur les fruits, les légumes, les poissons...) et n’est dangereuse principalement que pour les personnes immunodé- primées. De plus, des études montrent que l’élimi- nation systématique de telles bactéries de notre alimentation, aurait des effets désastreux sur notre pouvoir immunologique (aux Etats-Unis, les cas de listériose se comptent par milliers chaque année, alors qu’il n’y a eu que deux cas en France en 1998).

L’eau minérale en bouteille,

une alternative à l’eau du robinet polluée

Les Français se détournent de l’eau du robinet. En effet, chaque année de nouvelles enquêtes relayées par les médias dressent un état de pollu- tion chimique des sols, des nappes phréatiques et par voie de conséquence, de l’eau de consomma- tion courante. La désaffection des consommateurs pour l’eau du robinet est logiquement tout à l’avan- tage des eaux en bouteille. Le taux de pénétration très élevé est stable, preuve qu’un plafond est atteint. Mais les quantités achetées par foyer consommateur ont, elles fortement augmenté. Premier bénéficiaire : l’eau de source.

te. Il exige la sécurité alimentaire et s’interroge sur la production de ses aliments. De plus en plus réti- cent face aux évolutions technologiques, diaboli- sées par les médias, le consommateur rejette en bloc les OGM, les farines animales, les additifs chi- miques alimentaires, et se réfugie dans des valeurs jugées, à tord ou à raison plus sûres (produits bio, produits frais, produits de terroir...). D’une façon générale, on pourra conclure que les Français, plus que l’équilibre alimentaire, recherchent l’harmonie alimentaire.

 

LE PETIT DEJEUNER, A NE PAS LOUPER !

Le petit déjeuner devient le repas le plus important de la journée. Des études montrent que les hommes qui ne prennent pas le petit déjeuner manifestent un risque de 20% plus élevé de diabètes

Le secret pour la santé optimale est de maintenir la glycémie stable. Les antioxydants sains sont présents dans les tomates, les poissons gras (saumon et sardines), le thé vert, les carottes, les patates douces, légumes à feuilles foncées, les germes de luzerne, cacao dans le chocolat noir, le soja et l’huile de carthame, les graines, les pommes. Le potassium et le sodium sont des électrolytes de commande interaction cellulaire à travers le corps et maintient la santé.

 

Prendre son repas lors d'un séjour à l’étranger est bien souvent une expérience délicate. Us et coutumes différents, maladresses et impolitesses sont le lot malheureux des touristes. Or, vos parents vous l'ont assez répété durant votre enfance: les bonnes manières à table sont une question de respect envers son hôte.

 

Alors, avant d'embarquer pour votre prochaine destination à l'étranger, voici un petit guide des règles de savoir-vivre à table, aux quatre coins du monde:

 

Faites du bruit en mangeant

Au Japon, le plus souvent lorsque vous mangez des nouilles ou des soupes, faire du bruit en mangeant montre que vous appréciez la nourriture du chef. Et plus vous faites du bruit, mieux c'est! Vous pouvez également boire directement au bol, les cuillères étant de toute manière rarement proposées. Règle primordiale dans de nombreux pays d'Asie: ne jamais croiser ses baguettes ni les planter à la verticale dans un bol de riz. Évitez également de les lécher, ce serait assez mal perçu.

Mangez avec la main droite seulement

Désolé pour les gauchers, mais en Inde, au Moyen-Orient et dans plusieurs pays d'Afrique, il est très malvenu de manger avec la main gauche. Donner de l'argent, recevoir ou offrir des choses se fait également avec la main droite. Une coutume qui trouve son explication en partie dans la religion musulmane et dans des questions purement pratiques (sans eau ni savon, le sable était le seul matériel pour se laver les mains dans le desert).

Ne proposez pas de partager l'addition

En France tout particulièrement, il n'est pas très bien vu de payer l'addition en fonction de ce que vous avez consommé. Il est plus fréquent de régler la note en totalité ou de laisser quelqu'un d'autre le faire. Proposer de partager l'addition sera encore plus mal perçu en cas de rendez-vous galant ou professionnel.

Le pain peut être un ustensile

En France, on mange généralement en utilisant ses deux mains: la fourchette dans l'une, le couteau dans l'autre, ou bien la fourchette et un morceau de pain. Le pain n'est pas un hors d'oeuvre à grignoter en attendant le plat, explique CNN à ses compatriotes, qui rappelle que les français ont l'habitude de l'utiliser en complément de la fourchette. La politesse veut que vous en coupiez des morceaux plutôt que de croquer directement dedans. Quand vous ne le mangez pas, laissez le pain sur la table ou sur la nappe plutôt que dans l'assiette.

Mangez avec les mains

A Mexico, ne faites pas l'affront de manger votre tacos avec un couteau et une fourchette! On vous concède que réussir à manger un tacos proprement de la sorte relève de l'exploit, mais certaines techniques --et de l'expérience-- permettent de s'en sortir sans trop de dégâts. Et surtout, si vous croisez le regard de quelqu'un qui mange, ne manquez pas de lui dire "provecho" (l'équivalent de bon appétit).

Ne touchez pas la nourriture avec vos mains

Au Chili, toucher la nourriture avec les mains est perçu comme une très mauvaise manière. Et ce, même avec les frites! Pas d'exception qui vaille non plus au Brésil, où les pizzas et hamburgers se mangent avec une fourchette et un couteau.

Ne demandez pas le sel et le poivre

Au Portugal, si le sel et le poivre ne sont pas sur la table, évitez de les demander. Faites de même pour la moutarde ou tout autre condiment: vous offenseriez le chef en critiquant son assaisonnement.

N'utilisez pas une fourchette pour mettre la nourriture dans votre bouche

En Thaïlande, les fourchettes sont utilisées pour pousser la nourriture dans les cuillères. De même, il est rare de manger avec des baguettes dans ce pays d'Asie du Sud-Est, où la pratique est perçue comme vulgaire.

Rotez à table et laissez des restes

En Chine, roter montre votre degré de satisfaction et est donc un compliment envers la cuisine du chef. Mettre la table sens dessus dessous a la même signification. Pensez aussi à ne pas finir votre assiette en laissant des restes: cela montre que votre hôte vous a suffisamment offert de nourriture.

Posez vos mains sur le rebord de la table

En Russie, il est très impoli de poser ses mains sur ses genoux. Pour se conformer aux bonnes manière, posez plutôt vos poignets sur le bord de la table. Gardez toujours la fourchette dans votre main gauche et le couteau dans la droite.

 

 

50% de la nourriture mondiale finit à la poubelle

Près de 4 milliards de tonnes de nourriture sont produites chaque année dans le monde, mais jusqu'à 2 milliards de tonnes ne sont jamais mangées,

 

révèle une étude de l'Institut du génie civil basé à Londres.

Le chiffre est glaçant. La moitié de la nourriture produite chaque année dans le monde finit directement à la poubelle. En cause, des récoltes mal faites, des déficiences dans le stockage et le transport, ou l'irresponsabilité des distributeurs et des consommateurs. «Un tel niveau de gaspillage est une tragédie qui ne peut continuer si nous voulons répondre avec succès et de manière durable à nos besoins alimentaires», écrivent les auteurs de l'étude, de l'Institut du génie civil de Londres.

• 1,6 million de tonnes de fruits et légumes sont jetées chaque année par les distributeurs parce qu'ils ne correspondent pas aux critères de taille et d'apparence exigés par l'industrie agroalimentaire.

• De 30 à 50% de ce qui est acheté en supermarché finit à la poubelle. Les Français jettent en moyenne entre 20 et 30 kg de nourriture par an. Pour les auteurs de l'étude, ce gaspillage est la plupart du temps dû à la mauvaise compréhension des mentions «à consommer de préférence avant» et «date limite de consommation». La première est une indication de qualité, tandis que la seconde implique des risques pour la santé en cas de consommation après la date limite.

À l'inverse, dans les pays moins développés d'Afrique subsaharienne ou d'Asie du Sud-Est, le gaspillage est davantage lié à des récoltes mal effectuées ou à de mauvaises conditions de stockage.

• 180 millions de tonnes de riz sont perdues chaque année en Asie du Sud-Est à cause des mauvaises conditions de stockage.

Ces chiffres sont d'autant plus effrayants que l'ONU prédit l'arrivée en 2075 d'un pic de la population mondiale, à 9,5 milliards d'habitants, ce qui signifie qu'il faudra nourrir 2,5 milliards de personnes de plus. En France, le ministre délégué chargé de l'agroalimentaire Guillaume Garot a lancé en décembre un plan de lutte contre le gaspillage, avec comme objectif de diviser par deux le nombre de déchets alimentaires d'ici à 2025.

 

A l’heure de l’apéritif !

 

Les origines du mot « apéritif » se réfèrent à des boissons aux vertus médicinales qui jadis étaient destinées à ouvrir l’appétit, soigner les maux d’estomac et faciliter la digestion. Aujourd’hui, le caractère festif et convivial de l’apéritif a pris le pas sur ses vertus « médicinales » d’antan, aussi, n’abusez pas et n’oubliez pas de consommer avec modération !

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Les boissons

 

 

Alcoolisées ou non, les boissons sont le fondement du moment privilégié que représente l’apéritif. Jus de fruits, nature ou en cocktails, sodas, vins cuits, whiskies, alcools anisés sont une base incontournable à laquelle vous pourrez difficilement échapper. Petit rosé bien frappé, kirs, champagne, cidre, bière, sont des également des standards. La panoplie des cocktails et préparations à base d’alcools forts comme le rhum, la vodka, le gin, l’exotique tequila et le redoutable mescal est toujours bienvenue mais jamais obligatoire pour un apéritif réussi. D’ailleurs, le succès des préparations apéritives sans alcool vient le prouver. Enfin, si vous souhaitez vous démarquer avec la totale garantie de ne risquer aucun abus, proposez à vos invités un « bar à eau » avec une sélection qui, du classique « Perrier » à la très royale « Chateldon », peut proposer un voyage initiatique parfaitement « tendance ».

 

Le solide

 

En parallèle avec les boissons, le grignotage – n’en déplaise aux forcenés du régime – est également à la fête à l’heure de l’apéritif. Cacahuètes, noix de cajou, pistaches et noisettes, saucisses cocktail vous assureront toujours d’un franc succès. Agrémentées de fruits secs, petits raisins de Corinthe par exemple ou dattes si l’on souhaite donner un caractère méditerranéen à son apéritif, on touche au sublime… Toutes les formes de chips assaisonnées ou non, et les petits gâteaux salés viennent compléter un tableau auquel peuvent s’ajouter saucissons et jambons. Si on veut donner du « chic » à son apéritif, on proposera des petits fours (froids, chauds, salés, sucrés), toujours très appréciés.

 

Enfin pour ne pas oublier toutes celles et tous ceux qui font attention à leur ligne, la solution apéritive passera par des petits légumes crus (tomates cerises, bâtonnets de carotte, petits morceaux de chou fleur…) agrémentés de fromage blanc battu salé poivré avec des herbes aromatiques.

 

Le couvert

 

Selon que vous donniez un apéritif au camping, dans votre appartement ou sur la pelouse de votre propriété à la campagne, vous adapterez votre organisation en conséquence. Dans un cas, nappe et serviettes en papier, assiettes en carton, verres et couverts en plastique suffisent amplement. Dans l’autre, vous êtes chez vous et proposez votre apéritif au salon. Le plus simple est alors de dresser un buffet avec votre vaisselle et vos couverts. Si votre apéritif devient dînatoire et prend des allures de réception, n’hésitez pas à sortir le grand jeu. Vos invités seront comblés.

Enfin, même à la belle saison, n’oubliez pas qu’un apéritif pris dehors doit toujours avoir sa solution de repli en cas de soudaine dégradation météo.

 

Toutes les saveurs du monde

 

Du plus simple au plus élaboré, l’apéritif est toujours un moment de convivialité. Vous finissez une partie de boules avec des amis : proposez un apéritif sur le pouce sous le signe du soleil avec olives et anisés. Un petit vin cuit et quelques tartines de foie gras et vous créez sans coup férir une ambiance sud ouest. Dans le même esprit, n’hésitez pas à jouer les régionalismes en utilisant les produits locaux au-delà des standards classiques. Enfin, une touche d’exotisme peut sans problèmes venir enrichir vos apéritifs avec des saveurs venues d’ailleurs. Tacos, houmous, tarama, taboulé, guacamole, boudins antillais et autres spécialités très internationales donneront à vos apéritifs tout leur caractère. L’heure apéritive aime aussi à voyager…

Qui va gagner

Votre équipe préféré vient de perdre un match?

Attention à ce que vous allez manger!

Les lendemains de défaite, les supporters soulagent leur douleur sur la nourriture.

Telle est l'étonnante conclusion d'une étude réalisée par des chercheurs de l'INSEAD, une prestigieuse école de management, publiée dans la revue Psychological Science.

 

Après avoir étudié les comportements alimentaires des fans de football américain, elle nous donne une idée de la façon dont les fans de rugby, football et autres sports collectifs peuvent réagir après une déconvenue.

Les fans se sont prêtés à un petit questionnaire où ils devaient rapporter en détail la composition de leur menu. Parce que le calendrier du football américain est rythmé par les matchs se déroulant le dimanche, les psychologues se sont intéressés à ce que mangeaient les supporters le lundi.

 

Les experts ont mis en évidence que les perdants augmentaient leur consommation d'acide gras de 16% le lendemain de match.

 

En revanche, les gagnants se tournent vers une alimentation plus saine, puisqu'une baisse de 9% a d'acides gras a été constatée. plus la défaite est lourde, plus les repas sont gras.

Slow food

Le Slow food ???

Le Slow Food est un mouvement international qui a pour principal objectif de sensibiliser les citoyens à l'écogastronomie et à l'alterconsommation.

Son action se concrétise à travers plusieurs projets parmi lesquels : l'Arche du goût, Terra Madre, le Presidio, l'université des sciences gastronomiques, le salon international du goût...

 

Il est fondé en Italie en 1986 par Carlo Petrini en réaction à l'émergence du mode de consommation de type restauration rapide. Association internationale à but non lucratif, elle est reconnue par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (ou FAO) et possède son siège à Bra au sud de Turin.

Son logo représente un escargot qui symbolise un mouvement lent. En savoir +.

 

Histoire et origine

On ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs !

 

Voilà une locution proverbiale un tantinet pessimiste.

 

(On n’obtient rien sans faire un minimum de sacrifices,

sans prendre quelques risques inévitables. !!)

 

Elle veut nous faire croire que, pour réussir à obtenirquelque chose, il faut obligatoirement qu’il y ait des dommages collatéraux

reprendre un terme à la mode, ou bien qu’il faut obligatoirement faire des

sacrifices ou consentir à abandonner des choses (argent, avantage…).

 

Certes l’exemple donné par l’expression correspond parfaitement

à ce schéma (que celui qui a déjà réussi à faire une omelette sans avoir

préalablement cassé de pauvres œufs innocents et sans défense me jette le

premier œuf pourri !), mais faut-il obligatoirement généraliser ?

 

Cette locution, citée par Balzac, est apparue au milieu

du XIXe siècle.

 

On peut noter que, heureusement, si on ne peut pas faire

d’omelette sans casser des œufs, on peut casser des œufs sans faire d’omelette.

C’est ce qu’on appelle soit le libre arbitre, soit le besoin de faire une

mayonnaise.

 

Vous voulez organiser un repas pour 6 c'est Ici ! ?
Des bonnes idées à prendre ! ;-)

Le premier restaurant 1782

 

Déjeuner, c’est tellement important…

 

Pour la concentration

Peu importe votre âge, le fait de déjeuner aurait un effet positif sur votre capacité de concentration ! Les recherches ont démontré que les élèves qui déjeunent obtiennent généralement de meilleures notes. À l’école comme au travail, ce que vous avalez le matin influence réellement votre performance.

 

Pour passer du temps en famille

Avec vos horaires chargés, le déjeuner devient un moment privilégié à partager en famille. Malgré la présence d’un journal, de la radio ou de la télé, le déjeuner est souvent la meilleure occasion de vous retrouver ensemble.

 

Pour avoir de l’énergie

Votre voiture n’irait pas loin avec un réservoir vide. Idem pour vous avec votre estomac ! Peu importe ce que la vie exige de vous, il est plus facile de l’accomplir après avoir savouré un bon déjeuner. Le temps vous manque ? Attrapez une barre de céréales, un yogourt et un fruit. L’important, c’est d’avoir un minimum de carburant.

 

Repas en famille

 

Les repas

Plusieurs tendances existent :

 

informelle

Tendance « informelle »: Dans un premier temps, en guise d'entrée vous servirez un apéritif copieux sur la table basse et dans un second temps, dans la salle à manger le plat principal et le dessert.

 

le Drunch

Tendance Drunch : Contraction de "dîner" et de "lunch", c'est une sorte de gouter amélioré, inspiré par les tapas et la fusion food (l'art de mélanger les influences étrangères au sein d'un même repas). Sur une table, dans toutes sortes d'assiettes, mais toujours d'un format exagéré ou étonnant, seront présentés quantité de mets sucrés ou salés, afin que chacun choisisse, assiette à la main, ce qui lui fait envie, dans n'importe quel ordre. L'idée est de picorer dans quantités de petits plats. Mêler le salé et sucré est également un parti pris.

 

 

Finger food

Tendance Dipping et finger food :Il s'agit de manger, le plus souvent, roulé en 2, affalé sur un canapé ou assis par terre, sans couvert, avec les doigts des dips, de délicieuses petites choses préalablement coupées en petits morceaux : viande, légumes, fruits et de les tremper dans toutes sortes de sauces ou crèmes. Plus question de se goinfrer mais de picorer des bâtonnets de concombre, fenouil, poivron rouge ou jaune, courgette, carotte, bouquets de chou-fleur, tomates-cerises servis crus et des mini pommes de terre juste cuites à la vapeur, des brochettes de poulet, bœuf, canard grillées quelques minutes à four chaud, des crevettes roses décortiquées, et n'importe quel fruit du moment qu'il soit assez ferme pour pouvoir être coupé suffisamment long et large pour pouvoir les «dipper» sans se salir les mains. On complète les dips par un assortiment de dim sum chinois, de sushis japonais et de tacos mexicains qui se trempent eux aussi très bien dans une multitude de sauces à base de soja, de tomates épicées, d'avocat, de fromage blanc 0% et ciboulette ou de mayonnaise allégée.

 

le nesting

Tendance Nesting : Ce nom vient de l'anglais "nesting" (nid). Là, l'important est de prendre du bon temps avec ses amis, de parler le plus longtemps possible avec eux, mais chez soi, à la bonne franquette, dans sa cuisine ou devant la télévision lors d'un match de foot, de partager avec eux un ragoût de mouton présenté dans sa cocotte ou seulement un plateau de fromages, mais avec un pain de qualité et un sublime Bordeaux d'un excellent cru.

 

Histoire et origine : La bouchée à la reine, la petite histoire

 

Marie Catherine Sophie Félicité Leszczyńska princesse de Pologne serait à l’origine de cette délicieuse entrée.

La petite histoire :

Marie rencontre Louis XV, tombe aussitôt amoureuse du Roi,

son cadet de 7 ans, et lui-même en est à l’époque très épris.

(il a 15 ans, elle est son premier amour…).

Ils se marient à Fontainebleau.

Le roi fera durer la « lune de miel » 4 mois !!

L’ardeur du roi permit à Marie de donner rapidement des enfants à la couronne, et en grand nombre dix en dix ans.

Et puis Louis XV eut vingt-sept ans, jeune et plein d’allant, il s’ennuie auprès d’une femme d’âge mûr (trente ans était déjà le seuil de la vieillesse à cette époque… ), fatiguée par ses nombreuses grossesses et plutôt terne.

Toutefois !

IL est dit que furieuse de voir son mari papillonner,

Elle fût la créatrice de la bouchée à la reine, pour retrouver avec son époux la fougue d’autrefois, ce plat

ayant parait-il des vertus aphrodisiaque.

(Marie confrontée à l’adultère du Roi, garde discrétion et dignité, entretenant même pendant

vingt ans des relations cordiales avec la plus célèbre des maîtresses de Louis

XV, la Marquise de Pompadour.)

 

Une bonne pâte Marie !

Marie retrouva t-elle le temps de la dégustation quelques mois, années d’amour avec Louis ?

Malheureusement la petite histoire dit que non.

 

La recette du XVIII siècle :

 

mentionnait descroûtes feuilletées garnies d’un salpicon.

(Le salpicon est un mélange à base de légumes, de

fruits, de poisson ou encore de viande. Les ingrédients sont coupés en petits

dés.)

Un Recette de l'Amour de la gastronomie

 

 

Histoire et origine : Qui fut le premier restaurateur parisien?

Pour certains c’est Boulanger, qui, en 1765, obtint du juge le droit de servir des « restaurants » sur place à ses clients, contre le monopole des traiteurs à domicile.

Pour d’autres, les dénommés Champ d’Oiseau et Lamy.

Mais on doit plutôt se rallier à un quatrième nom, celui d‘ Antoine Beauvilliers, qui, vers 1782, quitta le service et ouvrit son restaurant auquel il donna pour la première fois l’allure d’une grande maison. Beauvilliers, n’ouvrait pas un restaurant de plus mais le premier « grand restaurant » donnant du même coup ses lettres de noblesse à toute la nouvelle famille.

 

À l’exemple de Beauvilliers, plusieurs des premiers « grands chefs » seront d’anciens officiers. La Révolution ne crée pas donc le phénomène, mais elle l’accélère. Négativement, en jetant sur le pavé quantité de cuisiniers à domicile; positivement, en jetant à table quantité de nouveaux riches, soucieux de respectabilité et bien conscients que, de tout temps, la table a été l’un des lieux excellents des examens de passage en respectabilité.

 

Dis-moi ce que tu manges, je te dirai comment tu vas !

"Notre organisme, explique le Dr Van der Spek, a besoin de nombreux nutriments qui agissent en synergie les uns avec les autres (vitamines B et C, fer, magnésium, etc.) pour synthétiser ces neurotransmetteurs. Si l'on consomme ces nutriments, on augmente la quantité disponible de neurotransmetteurs pour le cerveau. On peut donc favoriser de manière générale le métabolisme du cerveau par le contenu de notre assiette". Concrètement, on consommera des protéines sous forme de viande, volaille, poissons, œufs, soja et on ne se précipitera pas sur les légumes. On fera le plein de vitamines C, B2, B3, B6, B9 et B12 et de minéraux tels le magnésium et le fer, le moyen le plus sûr de faire main basse sur le sucré en cas de coup de blues. Quant au stress, on le met K.O. à coups de magnésium qu'on trouve dans certaines eaux minérales, les fruits secs non salés ni sucrés (amandes, noix de cajou, noisettes et noix), les huiles (olive, tournesol, colza...), les céréales (riz, blé, avoine) et le chocolat à condition qu'il soit noir et fort en cacao. On pêchera des Omega 3 dans des poissons nageant en eaux froides parce que ce sont les plus gras (haddock, morue, sardine, truite, saumon, hareng, maquereau, anchois).

 

 

 

 

Mais aussi, ...

Pour combattre la mauvaise humeur

Voilà qui devrait vous faire sourire… Les chercheurs américains affirment qu’un bon déjeuner permet de réduire l’irritabilité, l’hyperactivité et même l’absentéisme. La prochaine fois qu’un membre de votre entourage se lèvera avec un air maussade… tendez-lui une banane !

 

Pour adopter une alimentation saine et variée

Le déjeuner est une occasion propice à la consommation de fruits et de fibres – et on n’en mange jamais assez. Garnissez votre gruau, votre pain doré ou vos gaufres de petits fruits. Complétez avec des céréales, un pain aux bananes, au son ou à l’avoine et un verre de lait. Le choix ne manque pas, régalez-vous !

 

Pour maintenir un poids santé

Fait largement reconnu, les personnes qui déjeunent ont tendance à rester plus minces que celles qui sautent le repas le plus important de la journée. Pourquoi ? D’une part parce que les aliments du déjeuner sont généralement plus sains que la pâtisserie ou que la boisson énergisante que vous pouvez engloutir comme collation. D’autre part, les gens qui prennent le temps de déjeuner sont plus souvent portés à consommer des portions raisonnables durant le reste de la journée.

 

Pour se faire plaisir, tout simplement

Que vous ayez le bec sucré ou salé, tout est possible au déjeuner. Mariez les saveurs. Variez les combinaisons. L’appétit suivra votre inspiration ! Que vous ayez plus ou moins de temps, plus ou moins faim, il y a toujours une solution alléchante qui vous fera plaisir.

 

le Brunch du dimanche !

LE BRUNCH

Le brunch est le repas préféré des lève-tard qui n'ont pas pris de petit déjeuner. Grâce à nos conseils apprenez, même sans trop de moyens, à décorer votre table et réussir à organiser un délicieux brunch, qui plaira à vos amis.

 

Comme il remplace le petit déjeuner et le déjeuner, prévoyez-le entre 11h et 15h, le samedi ou le dimanche.

 

 

Donner au brunch une touche originale

On peut donner un air frais et nature au brunch en mettant sur la table une grande corbeille de fruits frais et des verrines de fromage blanc, un touche asiatique en plaçant des nems et des fruits exotiques, une touche bio en servant du pain de campagne et toute une gamme de céréales présentées dans des bocaux en verre, une touche russe, en posant sur la table blinis et tarama. A vous ou non d'assortir serveitte et vaisselle (en carton ou non) au thème que vous désirez.

 

 

Sans gaspillage ou l'avenir de la planete:

 

Les reportages et les articles à propos du gaspillage alimentaire se font de plus en plus nombreux. Et c’est tant mieux. Dans une société où près de la moitié des aliments produits se retrouvent aux oubliettes avant même de s’être rendus dans votre assiette, il est grand temps de s’intéresser au sujet et d’y remédier. Commencer par planifier vos repas de la semaine, de manière à acheter que ce dont vous avez besoin à l’épicerie, ou encore allez-y au jour, le jour. Tachez d’être moins capricieux à l’égard des fruits et légumes que vous achetez, qu’est-ce que cela peut bien faire si votre pomme n’est pas parfaite? Puis, n’hésitez pas à utiliser vos restes pour un autre repas, les pelures de légumes pour faire un bouillon et le pain un peu sec pour faire des croutons, un pouding au pain ou une fondue au fromage.

 

Comment éviter le Gaspillage ?

 

 

Le service doit être minimum. N'hésitez pas à présenter directement sur la table, les boissons chaudes dans des bouteilles isothermes, le pain sur une planche non loin d'un grille-pain, afin que tout le monde puisse l'utiliser Chacun se servira et mangera comme il veut, soit affalé sur le canapé, soit assis devant la table transformée en buffet

 

Vous êtes invité à un brunch?

Invité à un brunch, apportez un gâteau, des confitures, du miel ou une bouteille de Champagne ou encore des confiseries.

 

Décorer la table du brunch

 

Le plus simple possible,

Nappez la table d'une nappe de couleur vive, ou à carreaux ou à vichy. Empilez les serviettes en papier, les assiettes et les tasses, disposez les couverts dans des gobelets.

 

Le brunch se doit d'être gai, chaleureux, sympathique et surtout pas guindé.

 

3 REPAS PAR JOUR : REALITÉ OU PASSÉ ? :

 

Petit déjeuner, déjeuner, dîner: depuis environ deux siècles, manger trois fois par jour et à heures à peu près fixes est devenu une pratique généralisée dans notre pays.

 

Une norme qui s’impose encore aujourd’hui, au point qu’elle devient un baromètre de la santé, sociale, économique et psychologique, des individus.

 

Eclatement des familles, allongement des temps de transport, travail généralisé des femmes, métissage culturel, crise économique, généralisation du grignotage et même réchauffement climatique?

 

La norme des trois repas par jour résiste à tout, ou presque.

 

Une étude limitée à l’Ile-de-France qui, selon les auteurs, est la région la plus inégalitaire de France, tant au niveau économique que social, et donc la plus susceptible de désintégrer la tradition culinaire française.

Eh bien non: 66% des ménages franciliens enquêtés font bien trois repas par jour, le repas étant considéré comme une prise alimentaire «structurée» (à l’inverse du grignotage).

 

Plus parlant encore, ils prennent tous ces repas à peu près à la même heure: pour une grande majorité de personnes, le petit déjeuner se déguste entre 7h et 8h, le déjeuner débute vers 12h ou 13h et le dîner entre 19h et 20h.

Moins d’un quart des Franciliens interrogés ne font que deux repas, le repas sauté étant alors, généralement, le petit déjeuner. Ceux qui ne font qu’un repas par jour sont carrément marginaux (3% des personnes enquêtées), une proportion plus importante (6,7%) en revanche s’attablant devant un quatrième repas, en général le goûter.

 

On soupçonne qu’il s’agit de sportifs qui reprennent un peu de force entre leur travail et l’entraînement.A noter cependant: si 23,6% des Franciliens ne s’attablent que 2 fois par jour, ils ne sont en revanche que 16% à ne faire que deux prises alimentaires par jour. Autrement dit, les autres font bien une troisième prise alimentaire, mais non structurée, sous forme de grignotage.

 

Mais la grande majorité des personnes fait donc trois repas par jour. Ce qu’elles mangent, en revanche, diffère énormément selon le type de famille, ce qui fait l’objet d’une autre étude de l’Inra. Les femmes, les familles et les personnes âgées sont celles qui se conforment le mieux à la norme.

Les exceptions sont à chercher parmi les jeunes adultes, a priori ceux qui ont quitté le foyer familial mais pas encore fondé de foyer; parmi les entrepreneurs (ils n’ont pas le temps?); mais surtout, parmi ceux qui se trouvent en dessous du seuil de pauvreté.«La principale césure est économique», confirme Olivier Cardon, l’un des auteurs de l’étude.

 

Et la précarité touche d’abord les femmes seules avec des enfants qui sautent ainsi plus souvent un repas que les autres.

En réalité, souligne le chercheur, manger trois fois par jour et à des heures à peu près harmonisées est devenu une telle norme qu’elle en deviendrait presque un signe d’intégration économique, sociale, culturelle.Tant qu’on mange trois fois par jour, autrement dit, c’est que tout va à peu près bien.

Et quand on arrête, c’est que l’on est trop précaire, ou que l’on tombe dans la dépendance: «Les personnes âgées sont celles qui se conforment le plus à la norme, et s’y accrochent autant qu’elles peuvent», constate Olivier Cardon. Lorsqu’elles cessent de faire leurs trois repas quotidien, c’est le signe qu’elles tombent dans la dépendance, la maladie ou la dépression.Servir des repas appréciés –à domicile ou en institution–, ou carrément associer les personnes du quatrième âge au choix voire à la confection des mets, apparaît donc comme une bonne méthode pour retarder leur entrée en dépendance.

Plus surprenant pour les chercheurs, il semble que les trois repas aux heures «françaises» constituent également un signe d’intégration pour les populations d’origine étrangère.

Et de fait, les Français naturalisés s’y conforment comme le reste de la population (70% font trois repas, contre 68,6% pour les Français d’origine), alors que les étrangers ne sont que 50% à s’attabler trois fois par jour.

L’enquête n’ayant cependant pas été réalisée dans ce but, les chercheurs ne savent pour l’instant pas s’il s’agit d’habitudes alimentaires différentes, ou simplement du fait que les étrangers ne considèrent pas le petit déjeuner français comme un repas à part entière et ne le comptabilisent donc pas comme tel. A suivre donc!

 

Concilier la gastronomie française avec le fast-food, vous l’attendiez ?

 

Ils l’ont fait ! Inspiré de toutes les richesses du terroir réinventées, secouées, upgradées, compressées, allégées…pour allier modernité et tradition.

 

Chez Rutabaga, l’ ambiance Néo bistrot vous propose une offre, à consommer tout au long de la journée, et vente à emporter. Leur spécialité : le Clafoubaga et la déclinaison d’une multitude de recettes plus savoureuses les unes que les autres, avec un appareil à clafoutis.

 

Pourquoi “Rutabaga” ?

Pour marier harmonieusement la tradition et la modernité tout comme ce légume ancien quasi oublié, que les Chefs, à l’image de ce concept, réinventent aujourd’hui dans une cuisine moderne et savoureuse

ça c'est le Lifestyle à la Française.

 

La finger food...

Ah, on lit dans vos pensées, et vous vous dites : encore une expression anglo-saxonne qui ne veut pas dire grand chose ! Ou, variante : encore une mode qui ne durera qu’une saison !

 

Mais non ! Détrompez-vous !

 

La finger food - qui signifie littéralement "nourriture qui se mange avec les doigts" (OK, tout de suite, ça passe moins bien en français) - , ce serait plutôt l’art et la manière d’allier le chic et le décontracté, de marier le gastronomique et le pratique, d'unir le délicat et le ludique.

 

En outre, manger avec ses doigts autorise une douce et plaisante régression, qui nous permet de retrouver le contact avec la nourriture, et surtout, d'en mettre plein la vue avec une multitude de petites bouchées toutes plus succulentes les unes que les autres.

 

Parfait pour l'apéro, les piques-niques, les buffets. Les enfants adorent, les adultes picorent. Une manière sympa de varier les plaisirs aussi.

 

Finger food

Vous avez envie d'essayer ? Alors rangez vos fourchettes, et découvrez la "finger-food attitude" en 5 étapes.

 

Qu’est-ce que la gastronomie ?

 

On voit bien qu’elle dépasse la simple alimentation ou nourriture. Qu'offre-t-elle de plus ? L'étymologie du mot « gastro » et « nomos » (estomac et règle) ne nous renseigne qu'à peine.

Jean Vitaux souligne d'ailleurs qu'on rencontre ce mot tardivement (au 18 e siècle) dans la langue française.

Une bonne définition est donnée par Jean-François Revel, de l'Académie française dans Festin en paroles (1979) : « la cuisine est un perfectionnement de l'alimentation ; la gastronomie est un perfectionnement de la cuisine elle-même ».

Cependant, la question reste posée : qu’est-ce qui fait qu’un plat est ou non gastronomique ?

Réponse du Dr Vitaux : il y faut, c'est indispensable, le plaisir et que le plat fasse appel à au moins 4 des 5 sens : goût, odorat, vue, toucher.

Et surtout, que les produits entrant dans la composition du plat soient d'une irréprochable fraîcheur !

 

Mondialement, La façon s'alimenter à évoluée :

Aujourd'hui notre consommation alimentaire est marquée par de nouvelles tendances, liées à un rythme de vie de plus en plus soutenu.

 

Les consommateurs privilégient la praticité des aliments comme les plats préparés, le riz précuit ou encore les purées instantanées. Ils apprécient également les produits innovants comme les eaux aromatisées. Actuellement la politique marketing des agoalimentaires et le côté pratique des produits semblent prendre le dessus sur nos besoins physiologiques.

 

L'accélaration du rythme professionnel prend sur le temps consacré à la préparation des repas d'où l'essor de la restauration rapide, des plats préparés et à emporter.

 

La restauration rapide, par son service continu,engendre des dysfonctionnements dans le rythme biologique des consommateurs. Il est anormal de manger un hamburger à 16H !

 

Patrimoine culturel : La Gastromonie française

Le repas gastronomique des français reconnu au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

 

 

Depuis Novembre 2010, le "repas gastronomique des français" vient d'être reconnu au patrimoine culturel immatériel de l'humanité à Nairobi au Kenya où sont réunis des experts de l'Unesco cette semaine.

 

Ces derniers ont en effet estimé que le repas gastronomique des français répondait à l'ensemble des critères pour être inscrit sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l'humanité qui tend à protéger les traditions et les cultures populaires.

 

Des mesures concrètes vont maintenant être mises en oeuvre pour assurer la préservation du repas gastronomique des français, notamment le recensement des éléments constitutifs de ce patrimoine immatériel.

 

Une nouvelle à célébrer autour d'un bon repas, non ?

 

Les quatre grandes tendances actuelles de la restauration française

 

les attentes des consommateurs ont été réparties en quatre principales tendances par la société d'étude Krealinks.

 

Pour répondre au contexte de crise, mais également pour satisfaire des consommateurs de plus en plus exigeants, les « tendanceurs » proposent une série de recommandations pratiques que peuvent mettre en place les établissements :

 

- Le naturel, le sain, le bio, le locavore

Le souhait de retrouver des produits sains et riches en goût dans les plats. Une sensibilisation aux origines liées à un terroir ancré dans le régional qui respecte le rythme des saisons. Une volonté de retour au « bien manger » et à une cuisine plus équilibrée.

Les conseils des experts :

- Démocratiser la gastronomie et l'art de manger sain avec des ateliers de cuisine, ainsi qu'une éducation en gastronomie des enfants dès le plus jeune âge

- Utiliser des produits frais, d'origine locale, bien cuisinés et le dire

- Définir des menus plus courts, plus explicites, évolutifs, créatifs et sains

- Garantir la traçabilité des ingrédients

 

- Une restauration rapide plus saine et plus thématisée

Le fait de pouvoir répondre aux contraintes de temps des consommateurs tout en proposant une offre plaisir plus équilibrée. Un repas de midi qui doit faire rimer rapidité et nomadisme avec qualité et santé.

Les conseils des experts :

- Réconcilier rapidité et bien manger avec des formules équilibrées à emporter ou manger sur le pouce

- Imaginer de nouveaux concepts de restauration plus ludiques

 

- L'innovation dans les techniques culinaires

L'innovation recherchée par les consommateurs peut trouver sa source dans la cuisine « fusion », les produits intelligents et polyvalents, le savoir-faire pointu des grands cuisiniers, l'évolution des méthodes et des équipements de préparation et de conservation.

Les conseils des experts :

- Proposer des cartes simples, courtes et renouvelées fréquemment

- Travailler l'appétence visuelle et gustative

- Créer de la surprise, de l'émerveillement, de l'envie

 

- L'intégration du développement durable dans la restauration et les services associés

Globalement, le développement durable devra trouver sa place en restauration avec l'utilisation de produits locaux, le respect des saisons, l'utilisation de matériaux recyclés…

Les conseils des experts :

- Garantir la traçabilité des ingrédients

- Organiser des modes d'approvisionnement en circuits courts, axés sur les producteurs locaux

- Favoriser l'intégration des nouvelles technologies (Internet, Smartphones)

- Promouvoir la bistronomie

 

Pourtant la cuisine reste

ou redevient un plaisir

Les Français apprécient la convivialité d’un repas pris à la maison. La participation croissante des enfants et des conjoints à la préparation des repas favorise le développement de la cuisine de loisirs. La cuisine devient alors aujourd’hui une place cen- trale dans la maison et un carrefour convivial.

 

Manger, c'est quoi ??

Manger, c'est bien

Manger , c’est aussi partager un moment avec les autres : famille, amis, amoureux(se), collègues, copains, clients… Repas du dimanche, repas d’affaires ou dîner aux chandelles, le repas est l’occasion d’échanger, de faire connaissance, de se confier, de s’amuser, de travailler, de négocier, de vendre, de réfléchir, de séduire, de lutter… Bref, il peut se passer beaucoup de choses autour d’une table ou sous la table !

 

L’acte de manger a beaucoup d’implications sociales et affectives. On mange seul rarement par goût mais par nécessité ou par obligation, et la réduction du repas à sa stricte fonction alimentaire lui retire beaucoup de son intérêt. Un enfant n’aime pas manger seul, et les personnes âgées isolées perdent l’appétit à cause de la solitude.

 

 

De la cuisine à la gastronomie…

Les Français aiment la cuisine et ils sont 82% à « faire la cuisine ». Les raisons invoquées sont la gourmandise d’un plat (63%), le plaisir à cuisiner (52%), la qualité des produits utilisés (51%), la diététique (30%), les prix (23%)… Cependant, ils sont 65% à cuisiner par plaisir ET par nécessité. Dans le premier cas, ils privilégient la pâtisserie, la viande, la volaille et les plats en sauce ; dans le second, ce sont les pâtes, puis les viandes et volailles, les légumes et les salades composées…

Avec la crise, les ménages fréquentent moins les restaurants et se retrouvent davantage entre amis pour manger. De même, la progression de la « gamelle » au travail, option plutôt féminine pour des raisons diététiques et qualitatives, s’inscrit également dans cette tendance… Elevée au rang d’art culinaire, la cuisine devient gastronomie ou « l’art de faire bonne chère »… Et comme tous les arts, elle n’échappe ni aux modes ni aux nouvelles tendances. Si Antonin Carême a contribué au raffinement de la cuisine française avec le concept de « haute cuisine », Georges-Auguste Escoffier modernisera la gastronomie en simplifiant le menu et la structure du repas. « La cuisine, sans cesser d’être un art, deviendra scientifique et devra soumettre ses formules, empiriques trop souvent encore, à une méthode et à une précision qui ne laisseront rien au hasard… » écrivait-il, dans son ouvrage Le Guide Culinaire (1907). Si la restauration traditionnelle est en recul de 2%, la gastronomie française (haute cuisine étoilée) est toujours très appréciée et se porte bien. La cuisine n’a cessé de se moderniser, aidée par la science et la technologie, avec l’appertisation, les premières cuisinières à gaz, le premier appareil frigorifique… Dans les années 60-70, la « nouvelle cuisine » a fait son apparition (Paul Bocuse, Raymond Oliver, Jean et Pierre Troisgros, Michel Guérard, Roger Verger, Joël Robuchon…) en s’inscrivant dans une certaine opposition à l’orthodoxie culinaire d’Escoffier, pour créer une cuisine plus simple et plus légère, préservant les saveurs naturelles...

 

 

Histoire et origine : Le Sandwich

Aujourd’hui décliné (entre autres) en hamburger, hot-dog, club sandwich, croque-monsieur, kebab, panini, pain suédois … le sandwich est généralement composé de deux ou plusieurs tranches de pain avec un ou plusieurs ingrédients entre elles. Mais qui a eu la brillante idée de l’inventer ?

 

La légende veut que ce soit un certain Sir John Montagu, 4ème comte de Sandwich qui, passionné de jeu, exigea qu’on lui apporte un petit en-cas.

En 1762, il se raconte en effet qu’en joueur invétéré, Lord Sandwich se rendit dans un pub pour un interminable jeu de cartes. Pour ne pas interrompre son client, le cuistot des lieux décida de lui préparer deux tranches de pain garnies de morceaux de viande froide et de fromage, permettant ainsi au joueur de grignoter sans se salir les doigts. Et le succès fulgurant qui s’en suit, vous le connaissez !

L’autre histoire, plus probable, raconte que Lord Sandwich consommait en fait des sandwichs à son bureau pour se remplir l’estomac tout en continuant à travailler. Pour la petite anecdote : lorsque l’Anglais James Cook découvrit les îles Hawaï, il décida de leur donner le nom d’îles Sandwich, en hommage à Sir John Montagu. Les habitants des lieux, pas du tout emballés, finirent par le tuer et le manger sans autre forme de procès. S’ils l’ont avalé en sandwich, ça, l’histoire ne le précise pas !

 

 

HISTOIRE ET ORIGINE : CRAQUANTE

Tôt le matin, le boulanger travaille dans son fournil pour fabriquer un des mythes de la boulangerie française, réputé dans le monde entier : la fameuse baguette.

Croustillant à souhait : La baguette

Croûte appétissante, dorée et craquante, mie bien aérée et moelleuse… La baguette est l'invité privilégié des tables françaises. Bienvenue à tous les repas, elle représente 80 % environ des achats de pain en France.

De renommée internationale, la baguette de tradition se compose pourtant d'ingrédients simples : farine de blé, eau, levure ou levain, sel. La légende voudrait qu'elle ait pris cette forme allongée pour des raisons pratiques : réduire le temps de levée et de cuisson par rapport aux pains.

Confectionner une « bonne » baguette nécessite du temps, comme la préparation d'un « bon » pain.

Pétrissage, fermentation, division en pâtons, repos puis façonnage… et, enfin, les célèbres incisions déposées sur la surface par l'artisan avant la cuisson.

La baguette, une fierté nationale… Et, un savoir-faire présent, apprécié et fêté sur tout le territoire français, jusqu'à la présidence de la République ! Chaque année, « le grand prix de la baguette de Paris » récompense un boulanger, qui gagne le droit de livrer le palais de l'Élysée, demeure du chef de l'État, pendant un an.

Comment ne pas craquer ! Tartinée avec de la confiture ou croquée en sandwich – l'excellent jambon beurre par exemple… Et les boulangers rivalisent de créativité pour proposer des baguettes variées et originales : de campagne, bio, avec des graines, et même des épices.